L'ADMD peut également intervenir...
Vous pouvez bien sûr contacter le délégué de l'ADMD dans votre département. Mais attention : nos délégués sont des bénévoles (au même titre que les 77.000 adhérents de notre association) et n'assurent pas de permanence continue. Aussi peut-il ne pas être joint rapidement au moment nécessaire, ce qui ne sera pas anormal... Retrouvez sous ce lien la liste de nos délégués.
Vous pouvez aussi contacter notre ligne ADMD Ecoute (01 48 00 04 92), permanence téléphonique où se relaient du lundi au vendredi, de 10h00 à 17h00, près de quinze bénévoles formés et qui travaillent en relation étroite avec nos juristes conseillers et nos médecins conseillers. Ces derniers – juristes et médecins – ne peuvent être contactés directement par l'adhérent, mais à la demande d'un délégué ou de l'ADMD Ecoute, dans le cadre d'un guide de procédures mis à la disposition de nos bénévoles ; après avoir pris connaissance du dossier, ils prendront contact avec vous. Bénévoles de l'ADMD Ecoute, médecins-médiateurs, juristes-médiateurs établiront un dialogue constructif et humain avec vous pour vous aider, ainsi que vos proches, à affronter la seule certitude de notre vie, c'est-à-dire notre mort... Ils pourront également établir un dialogue direct avec les praticiens hospitaliers concernés.
Rappelez-vous que seuls les membres de la famille très proche ont accès au dossier médical d'un patient. Les personnes de confiance n'y ont pas accès (la loi Claeys-Leonetti a en effet refusé les propositions d'amendements de l'ADMD en la matière), sauf si elles ont reçu un mandat exprès à travers le formulaire de désignation des personnes de confiance mis à la disposition de ses adhérents par l'ADMD.
Parce que vous connaissez vos droits (Les droits relatifs à la personne malade et à la personne en fin de vie), parce que l'ADMD et ses bénévoles vous aident à les faire valoir, vous serez en mesure de gérer au mieux et de prévenir les drames de la fin de vie provoqués par une mauvaise loi.
Mal mourir n'est pas une fatalité. Aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en Espagne, au Portugal nos voisins peuvent choisir entre soins palliatifs, euthanasie et suicide assisté. Un choix librement consenti, qui respecte aussi la conscience des soignants. En France, aujourd'hui, en l'absence d'une véritable loi de liberté en fin de vie, adhérer à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité reste le meilleur moyen de protéger son parcours de fin de vie : elle vous propose un formulaire de directives anticipées et de désignation de personnes de confiance, ainsi que d'autres documents très utiles, et vous ouvre son Fichier national des directives anticipées ; elle met encore d'autres services à la disposition de ses adhérents.

