Avant la loi du 2 février 2016, les directives anticipées étaient valables durant trois ans, sauf si un état d’inconscience avait été constaté durant cette période, auquel cas les directives anticipées devenaient valables indéfiniment. Cette disposition permettait à une personne atteinte, par exemple, de la maladie d’Alzheimer, d’exprimer une volonté alors même que son expression était devenue impossible et que sa capacité de discernement était altérée.