Les directives anticipées ont été introduites dans le code de la santé publique par la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.
L’article 8 de la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie complète ces directives anticipées.
Ces directives anticipées sont définies à l’article L. 1111-11 du code de la santé publique :
« Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ces directives anticipées expriment la volonté de la personne relative à sa fin de vie en ce qui concerne les conditions de la poursuite, de la limitation, de l'arrêt ou du refus de traitement ou d'acte médicaux.
A tout moment et par tout moyen, elles sont révisables et révocables. Elles peuvent être rédigées conformément à un modèle dont le contenu est fixé par décret en Conseil d'Etat pris après avis de la Haute Autorité de santé. Ce modèle prévoit la situation de la personne selon qu'elle se sait ou non atteinte d'une affection grave au moment où elle les rédige.

