L’État devra s’assurer que les directives anticipées de chaque personne puissent être facilement accessibles, et que les soignants s’y réfèrent sans complexité. Pour cela, un fichier national sera constitué. Géré par un organisme public ou délégué à un organisme privé (à but non lucratif ) via une délégation de service public, ce fichier numérisera et protégera les directives anticipées des citoyens qui souhaiteront y recourir ; il fera également mention des coordonnées des personnes de confiance qui auront été désignées.
Pourtant voté par le Parlement à l’occasion de l’adoption de la loi Claeys-Leonetti de 2016, ce registre n’a jamais vu le jour. Actuellement, les Français peuvent insérer leurs directives anticipées dans Mon Espace Santé ou les confier à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.

