À défaut de pouvoir les exprimer, la rédaction de directives anticipées et la désignation d’une personne de confiance permettent au patient de transmettre ses souhaits en matière de fin de vie. Ces directives doivent être rédigées librement, consciencieusement et de manière réfléchie. Valables sans condition de durée, elles sont révocables à tout moment. Datées et signées, c’est leur dernière version qui doit être prise en considération. La personne de confiance doit être désignée après une conversation approfondie. C’est cette personne qui aura à porter la parole de son mandant qui ne sera plus en capacité de s’exprimer. Aujourd’hui, les Français connaissent insuffisamment ces deux dispositifs. Il est essentiel et urgent d’en faire la promotion.

