Si le patient n’est plus en état d’exprimer sa demande, et en l’absence de directives anticipées et de personne de confiance, le témoignage de la famille sera sollicité. L’ordre de primauté de la famille sera alors organisé de la manière suivante : partenaire de vie (y compris en union libre) ; enfants majeurs, conjointement ; parents, conjointement ; frères et sœurs, conjointement ; neveux et nièces, conjointement ; oncles et tantes, conjointement ; cousins et cousines, conjointement.
Une telle disposition existe dans les pays qui ont légalisé l’aide active à mourir et permet d’éviter les situations conflictuelles entre les membres d’une même famille.